Plumes et Dragons

Mes aventures de la vie de tous les jours... humour, rigolade, ou tristouille, et tout le reste... Et n'en déplaise aux mauvais coucheurs, rien n'est libre de droit sur ce blog : à propos du copitage sauvage : http://nziem2.over-blog.com/article-22673695.

21 septembre 2009

Extrait

"Pietro n'était sûr de rien. Dans ce jeu sur le fil du rasoir, au bord du précipice, c'était le vertige que les autres éprouvaient à son égard qui, d'un même trait, nourrissait leur antipathie. Sa liberté avait un prix : pour celle-ci, on lui en voulait furieusement.
Ce que l'on appelait son manque de foi ou de morale, n'était bien souvent que le reflet d'une envie inavouée de lui ressembler. Il gênait le pouvoir en même temps qu'il le servait, était rebelle à toute forme d'autorité. Oui : Pietro était un homme libre."

André Delalande : "le piège de Dante".

Non que je le conseille. Delalande a un style trop lourd à mon goût, même si je vais sans doute arriver enfin à finir celui-ci, le mérite en revenant simplement à une intrigue, ben, intriguante !
L'autre livre de lui que j'avais essayé de lire était revenu à la biblothèque sans que j'ai dépassé la page 50...

;o)

Mais j'ai bien aimé ce petit passage...

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15 septembre 2009

Malédiction.

Qu'il erre sans repos, courbé dès sa jeunesse,
En des sables sans borne où le soleil renaisse
Sitôt qu'il aura lui !
Comme un noir meurtrier qui fuit dans la nuit sombre,
S'il marche, que sans cesse il entende dans l'ombre
Un pas derrière lui !

En des glaciers polis comme un tranchant de hache,
Qu'il glisse, et roule, et tombe, et tombe et se rattache
De l'ongle à leurs parois !
Qu'il soit pris pour un autre, et, râlant sur la roue,
Dise : Je n'ai rien fait ! et qu'alors on le cloue
Sur un gibet en croix !

Qu'il pende échevelé, la bouche violette !
Que, visible à lui seul, la mort, chauve squelette,
Rie en le regardant !
Que son cadavre souffre, et vive assez encore
Pour sentir, quand la mort le ronge et le dévore,
Chaque coup de sa dent !

Qu'il ne soit plus vivant, et ne soit pas une âme !
Que sur ses membres nus tombe un soleil de flamme
Ou la pluie à ruisseaux !
Qu'il s'éveille en sursaut chaque nuit dans la brume,
Et lutte, et se secoue, et vainement écume
Sous des griffes d'oiseaux !

Victor Hugo.

J'adore les poèmes d'Hugo...

A Cassandre : impossible de mettre un comm' chez toi ce matin, rien à faire ! pourtant j'étois bien inspirée par ton histoire de dragon, flûte !

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13 avril 2009

Un extrait.

Ce blog est en train de prendre un virage. Sur l'angle. Je sais pas trop si la trajectoire est la bonne, mais j'ai tendance à suivre mon instinct, alors allons-y gaiement ! et si ça tourne mal, je ferai, comme à mon habitude, un freinage de trappeur en pleine courbe, tout en maintenant le cap malgré tout...

;o)

Merle_20noir_1_

"Ah, si seulement mes jambes voulaient bien se tenir tranquilles ! Je n'arrivais pas à les contrôler, voyez-vous. J'étais justement en train de me dire qu'il ne fallait surtout pas que je botte les fesses de Broens quand je l'ai fait. Il était en pleine envolée lyrique, au moment où j'ai pris mon élan. Il est parti la tête la première contre le bois du bureau. Il s'est levé et m'a regardé fixement. Il faisait pitié à voir et je craignais qu'il n'éclate en sanglots à tout moment. Comme un petit garçon. J'aurais donné un million de couronnes pour ne pas le voir pleurer. Tout sauf ça ! J'étais prêt à hurler à la mort, à lui baiser les pieds, à faire n'importe quoi.
Il y a eu un silence interminable. Tout à coup, un frisson l'a secoué et il s'est redressé. Le sang lui est monté à la tête, et brusquement, il m'a allongé une mandale qui m'a envoyé au tapis. J'aime autant vous dire que je l'ai sentie passer. Ma tête est allée heurter le mur de plein fouet, et pendant quelques secondes j'ai vu des étoiles.

-Petit morveux ! a-t-il lâché.
Puis ses bras sont retombés, et il a blêmi. C'est qu'il s'est toujours vanté de n'avoir jamais frappé personne. ça n'a jamais servi à rien et ça ne servira à rien, comme il dit toujours. on n'obtient rien de cette façon.

Même si j'étais un peu sonné, je n'ai pas pu m'empêcher de lui sourire pour égayer un peu l'atmosphère. Aussi étrange que cela puisse paraitre, au fond de moi, j'étais tout content qu'il m'en ait collé une. Et ne voyez pas là la preuve incontestable de la vertu d'une éducation spartiate, car je n'avais pas du tout le sentiment de l'avoir mérité. Non, ce n'est pas ça du tout : j'étais content, parce que, l'espace d'un instant, le père Broens a compris qu'on ne peut pas tout résoudre avec des mots. "

extrait de "le chant du merle derrière les barreaux", de Leïf Panduro.

Je crois vous en avoir déjà parlé, le héros, celui qui parle, étant un jeune homme de 17 ans dit "fou".
Preuve par neuf que c'est un excellent bouquin : l'homamoi adore, et un bouquin de ce genre, c'est plus que rare, c'est exceptionnel !

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10 mars 2009

Le chant du merle derrière les barreaux

de Leïf Panduro, écrivain danois (1923-1977).

Comment, vous avez cru que j'avais écrit un texte avec un titre aussi tarabiscoté ? ébé nan, c'est pas moi !

Je vous ai parlé de ce bouquin hier. Facile à lire malgré des sauts du coq à l'âne (nous sommes branchés en direct sur un "fol"), je l'ai adoré. Peut-être parce que je m'y retrouve pas mal, dans la tête de ce gamin de 17 ans en asile psychiatrique.

Le style est fluide (bravo aux traducteurs), et les réflexions de ce jeune vraiment prenantes, elles sonnent justes, à tel point que s'il est étiqueté "roman", ça fait pourtant très autobio. Le lecteur se retrouve dans la peau du confident, celui à qui tout ce qui n'est pas dit aux psys et aux proches est enfin révélé.

Je pense que certains "adultes" ne comprendront rien à ce bouquin, car, comme David, le héros, le dit si bien :
"ils me font bien rire, les adultes, quand ils nous bassinent avec leur monde "heureux", parce que s'il était si heureux que ça, leur monde, ils ne seraient pas si tristes, aigris, moroses, agressifs et frustrés."

Ce qui ressort de ce bouquin, c'est que les gens dits normaux ne voient que ce qu'ils veulent bien voir, s'accomodent de leur fausse réalité même si ça les aigrit. Et que ce jeune "fou" a un regard ultraperçant sur le monde et les gens qui l'entourent, principalement sa famille, indifférente dans le fond à ce qui lui arrive, malgré leurs visites et leurs cadeaux. En fait son problème c'est qu'il a des réactions "incompréhensibles" pour le reste du monde (ses jambes "ne lui obéissent plus" et il fuit en courant (autrement dit il fugue)), mais parfaitement logiques pour lui. A part ça, croyez moi, ce qui se passe dans sa tête n'a rien de "fou", enfin, disons que je le comprends...

Allez, quelques petits passages piochés ici et là...

"ça fait longtemps que les mots ont perdu leur sens. Il y a eu Hitler, Staline et Hollywood, entre autres, pour saccager les mots d'un commun accord. Est-ce que pour vous ça veut dire quelque chose, des mots comme : bonheur, liberté, affection, démocratie, esclavage, amour et nostalgie ? Moi ça ne m'évoque rien."

"j'avais l'habitude de m'asseoir sur le rebord de la fenêtre et de regarder la vie suivre son cours de l'autre côté des barreaux. Il m'arrivait d'écrire un mot sur le cahier, mais j'arrachais aussitôt la page et j'en faisais un avion. Le mot avait certainement une signification particulière pour moi, mais jamais je ne serais allée en parler au docteur Schmidt, car lui, ce qu'il affectionne tout spécialement, ce sont justement les coins d'ombre sur lesquels il peut projeter le lumière éblouissante et salvatrice de la guérison, la guérison qui rend tout mortellement ennuyeux et sans nuance".

et pour finir

"l'âge adulte, c'est une maladie qui vous ronge de l'intérieur, c'est une overdose de principes.".

Voilà en fait un bouquin qui rejoint une réflexion récente que je me suis faite, suite à une lettre de mon père, grande envolée lyrique sur "les mots", à ma fille qui l'a jetée sans la lire jusqu'au bout parce qu'elle ne comprenait rien.

: les mots, c'est souvent de la merde. Ce qui montre ce qui est, ce sont les actes. Pas les mots. Les mots racontent des histoires, parfois belles, parfois moches, parfois vraies, parfois fausses, parfois bien écrites ou bien dites et parfois non. Mais c'est tout. Ce qui compte vraiment, ce sont les actes que l'on pose. ou pas.

C'est une réflexion étrange pour quelqu'un qui aime autant les mots que moi. Mais il s'agit d'être réaliste, aussi, un peu.

Sur ce, je vous souhaite bonne lecture. 

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12 décembre 2008

J'arrive où je suis étranger.

Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger

Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu mais où vas-tu donc
Demain qu'importe et qu'importe hier
Le coeur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon

Passe ton doigt là sur ta tempe
Touche l'enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux

Les arbres sont beaux en automne
Mais l'enfant qu'est-il devenu
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus

Peu a peu tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps

C'est long vieillir au bout du compte
Le sable enfuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C'est comme une honte qui croît
Un cuir à crier qu'on corroie

C'est long d'être un homme une chose
C'est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux

O mer amère ô mer profonde
Quelle est l'heure de tes marées
Combien faut-il d'années-secondes
A l'homme pour l'homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées

Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger

·        Louis Aragon

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27 octobre 2008

Millenium, la trilogie.

De Stieg Larsson.

Voilà un petit moment que je l'ai finie, et, shéïmonemi, je n'en ai pas parlé du tout. Et pourtant... Bon, pour avoir de nombreuses critiques, il suffit de taper le nom sur gougueulétonami, hein, je vais pas en faire une énième.

Déjà, rien que les titres des 3 tomes détonnent dans les TAPPEURs (Titres Autorisés par les Personnes Pensantes des Editions Usines à Rentabilité). Ce sont des traductions plus ou moins fidèles des titres en suédois...

"Les hommes qui n'aimaient pas les femmes." (En suédois le titre littéral est : "Les hommes qui haïssent les femmes"). Là, ça intrigue, hein ? Bon, ça incite à lire, c'est vrai. Pas si bête finalement, les titres à rallonge...
"La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette." (En suédois : "la fille qui jouait avec le feu".) Pour qui n'a pas lu le premier, c'est obscur. Par contre, quand on a commencé la série, ce titre là est vraiment très clair, on sait de suite de qui il s'agit, c'est ça, être dans le secret des dieux.
"La reine dans le palais des courants d'air" (En suédois : "le château en Espagne que l'on fit sauter". approximative, la traduction, lol !) est un peu plus consensuel. Mais idem que pour le second, on sait de qui il s'agit quand on a lu les deux premiers.

On pourrait s'arrêter à la fin du premier. C'est vrai, il se suffit à lui-même. Le hic étant qu'on devient, après un début difficile (ben oui, il faut bien présenter tous les personnages) très vite accro à un, deux, ou tous les persos, selon sa névrose ou sa psychose personnelle. hem. Pour moi j'suis tombée en amour avec Lisbeth, la "punkette étiquettée sociopathe". Forcément, ça ne pouvait être qu'elle. Blomkvist, il m'a un peu énervée, et il est plus "tout d'une pièce", beaucoup moins subtil et ambiguë que Lisbeth, qui est le sujet central de la trilogie.

Par contre à la fin du second, il est impossible de s'arrêter. On ne peut tout simplement pas. Cas de force majeure, il faut continuer coûte que coûte ! 

Il y a quand même un truc qui m'a agacée, comme souvent avec les héros qui arrivent à se taper tout ce qui bouge d'un peu canon dans le bouquin. C'est justement que Blomkvist arrive à se taper tout ce qui bouge d'un peu canon dans le bouquin. Il ne se prend pas un seul rateau, elles tombent toutes comme des mouches, Et il n'a même pas à lever le petit doigt pour ça (le petit doigt j'ai dit...). ça fait tellement fantasme masculin bon marché que ça m'a un peu gonflée. Mais tout le reste est excellent... Epi Stieg, il est mort alors je lui pardonne cette légère erreur d'écriture. Je suis d'ailleurs un peu surprise, il semblerait que je sois la seule à avoir relevé ce qui est à mon sens un faux pas dans ces bouquins par ailleurs passionnants !

Ceci dit, contrairement à ce que dit le monsieur qui a écrit la critique que je vous ai mise en lien, il y a bien d'autres bouquins dont je me souviens avec précision.
Et notamment ceux d'un auteur d'une série de thrillers à hérisser les poils (tous, oui, tous !), toujours vivant, lui, et qui continue à écrire, j'en parlerai un jour prochain...

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14 octobre 2008

Mort aux cons

De Carl Aderhold.

Qu'en dire, si ce n'est "que du bonheur !"

Je pourrais vous en dire que le style de l'auteur est très agréable. Au départ, on sent bien que le héros ne sait pas trop ce qu'il fait, ni où il va exactement... Je pourrais vous en dire aussi que vous aurez droit à une brochette de cons que vous ne pouvez pas ne pas avoir croisé au moins une fois dans votre vie, un de chaque, j'en suis sûre, sisisi.

Il y a une jouissance certaine à voir disparaitre les uns après les autres ces cons qu'on est bien obligés de se taper, nous autres pauvres mortels de la vie vraie  qu'on peut quand même pas tuer tous les cons sinon il n'y aurait plus personne sur terre...

Cependant, toute la finesse de l'auteur réside dans le fait que ce mot n'apparait, tiens donc, qu'en page 153, c'est à dire une fois le livre vraiment bien entamé ! A partir de là commence une tentative de théorisation de la connerie savoureuse.

D'autant plus savoureuse que j'ai écrit à peu près les mêmes choses ailleurs et d'autant plus jouissive que la connerie étant contagieuse, on sait bien qu'on n'échappe pas au portrait dont on est en train de se moquer.

Ouai, je crois que ça s'appelle l'humour, mais le con de base y est hermétique, du fond de sa boite, même s'il donne le change et essaie de faire croire que non; tout con un peu évolué l'a compris au cours de sa croissance de petit con à vieux con...

Allez, ptit extrait :

"-Il me semble que notre postulat nous conduit à un paradoxe : le con sait mais se trompe...
-Alors disons qu'il ne sait pas véritablement...
-Ou plutôt que ce n'est pas chez lui défaut de connaissance, mais d'appréciation. Ce qui expliquerait certaines de ses réactions. Prenons, par exemple, un signe de la connerie : l'assurance, avec son corollaire, l'immodestie. Nous pourrions dire que...
-... l'assurance du con découle de sa mauvaise interprétation de la réalité, fis-je. Ce n'est pas imbécillité mais sous-estimation ou surestimation d'une situation.
-C'est pourquoi ce qui frappe dans ce cas là, ce n'est pas tant que le con dit à proprement parler des bêtises, mais qu'il assène, qu'il pontifie...
-Le con est philosophe..."

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25 septembre 2008

Et paf taggée !

Par Cassandre...

Bon, un livre que j'ai à portée de main. à la même distance, j'ai moto2 (c'est plutôt un magazine), le tome 10 de Kekkaishi, un manga vraiment très bien. Et comme livre, "mort aux cons" de Carl Aderhold.

Je vais donc choisir ce dernier, que je n'ai fait que commencer.

Ouvrir à la page 123, trouver la cinquième phrase et citer les 3 suivantes.

Ah, tiens, c'est le début d'un monologue (un supérieur s'adressant au "héros") :

"-Je passe sur les accusations de machisme. Vos opinions ne regardent que vous. à condition que cela  ne dérange pas le fonctionnement du service."

Bon ben c'est succinct. Je pressens la fin du supérieur...

Pour la peine je vous livre le 4ème de couverture :

"
"Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquilles : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu.
Je compte à mon actif cent quarante meurtre de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat."

Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse ? Ou d'envoyer dans le décor l'automobile qui vous serre de trop près ? le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

Carl aderhold nous livre ici un premier roman."

Dont je n'ai lu que les 60 premières pages, celui où le "héros" fait ses armes sur les animaux du quartier... Assez surprenant, relativement peu sensé pour moi pour l'instant (je ne vois pas l'intérêt de tuer les animaux, c'est plutôt les maîtres qu'il faudrait viser, mais je suppose qu'il va y venir), je fais durer, mais j'attends la suite avec impatience.

Vous auriez préféré que je vous parle de Kekkaishi ? Bon allez, chu bon prince :

A la page 123 du tome 10 (très difficile à trouver, les pages sont numérotées que toutes les 20 ou 30 pages) ya qu'une seule phrase... Je vous la donne : "reste à voir comment les gamins vont encaisser ça."

Ouaip, ça bagarre dur, pas le temps de causer...  Mouaaaaarf ! En gros l'histoire ce sont deux jeunes gens, un garçon et une fille qui s'aiment bien, de deux familles "rivales" (pour savoir qui est la famille gardienne légitime. C'est bizarre ça, impression de déjà vu, non ?), qui utilisent des champs de forces pour défendre un domaine où les démons peuvent venir "prendre des forces" sur terre et donc tenter de l'envahir. Domaine qui se trouve sur le terrain d'un collège.

Enfin voilà, z'avez un chti aperçu de mes lectures du moment, en plus.

Alooooors je vais tagger Delphine, si elle me lit, epi Anténor, tiens !

Edit : après avoir lu le post du jour de Cassandre, je ne peux résister à lui copier un passage de "mort aux cons" :

Le gars se trouve dans les locaux de la sécurité sociale pour un dossier qui n'en finit pas de lui être renvoyé. La femme qui s'occupe de lui, une fois son numéro "arrivé", part par une porte derrière, et reste absente un temps certain :
"Je me sentais gagné par l'énervement. De temps en temps, le bruit d'une conversation me parvenait de la pièce où l'antillaise était entrée. Cela faisait bien dix minutes. Les numéros dansaient maintenant, comme s'ils me narguaient, 306, 307, 308... Le temps filait au rythme de leur clignotement. 309, 310, 311... N'y tenant plus, je me penchai par dessus le bureau et jetait un coup d'oeil dans la direction d'où provenaient les voix. Par l'entrebaillement de la porte, je l'aperçus, une tasse à la main, en train de discuter avec ses collègues. Nos regards se croisèrent. Elle me cria :
- J'arrive monsieur.
Puis elle me tourna le dos et reprit sa conversation.
Remarque : Je ne sais pas pourquoi, mais de telles situations, c'est toujours sur moi que cela tombe. Au supermarché, je choisis à coup sûr la mauvaise file, celle qui n'avance pas, parce que soudain la vendeuse arrête son service ou qu'un client paie avec toute sa petite monnaie. Déjà gamin, lorsqu'un professeur interrogeait au hasard, le premier nom qui lui venait était presque chaque fois le mien. Entièrement soumis au bon vouloir d'une femme dont j'ignorais quand elle se déciderait à revenir, j'entrevoyais de plus en plus clairement la possibilité qu'il s'agisse d'une conspiration. Une conspiration des imbéciles et des crétins pour m'entraver ainsi que tant d'autres dans mon cas. Pour non seulement nous faire perdre notre patience, nous voler un temps important de notre vie, mais aussi prendre à travers nous, contre nous, leur revanche, leur minuscule, leur lilliputienne revanche sur toutes leurs frustrations."   

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07 juillet 2008

La carte littéraire...

Sur l'idée de Delphine, un chti jeu amusant. (et qui prend la tête, je suis sûre que j'en ai oublié, mais j'ai mis un océan pour eux, arf !) (un clic sur l'image pour arriver à lire, bien sûr...)
L'air de rien ça a été un sacré boulot pour moi, décidément pour les images, leur retouche et écrire dessus, chu pas au point !

cartelitt

Bon, je suis désolée zet confuse, quand j'ai fait la carte, le orange me paraissait bien lisible. En la relisant, j'm'aperçois qu'il ne l'est pas tant que cela, mais j'ai la flemme de la refaire...

Et j'ai pas mis les écrits sur la spiritualité (à part trois), les "psys" et les BDéistes, sinon j'en sortais plus !!!

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04 juillet 2008

Hier j'ai oublié

la mention spéciale que tout le monde met à ses nouvelles préférées dans le bouquin de ma Flam... (Sais tu, ma Floum, qu'il existe une ville en Norvège ou en Suède, par là haut, qui s'appelle "Flam" avec un petit O dessus et qui se prononce Floum ? sisisi c'est vrai !).

Alors voilà ça me fait un tout chti billet pour aujourd'hui.

Mes mentions spéciales, mon prix du jury à moi, mein préférétes news inze livre :

"Cocotte minute" (Just too meutche !) Ex aequo avec "L'élixir" (Just too meutche 2 !)

"Révélations"

"Qu'en sera-t-il cette année ?"

Voilààààààààààààà ! Nan n'insistez pas je vous dirai pas ce que ya dedans, c'est rien que des bouts de plaisir avec du très noir dedans, j'adore... z'avez qu'à l'acheter, là !

En fait, ce recueil va trèèèès bien avec la musique que j'écoute en ce moment, leur dernier album, que je viens de recevoir...


Kamelot - The Human Stain
envoyé par raggalaggaff

See the cemetary sky (Vois ce ciel gris et triste)
Carmine red and deep (Le carmin rouge et sombre)
Watch the oceans rising high (Observe les océans se soulever)
It's the human stain (c'est la tache humaine)(tache au sens "tache de sang").

Talk about the growing hunger (Parle de la colère grandissante)
Ask why with deep concerned (Demande pourquoi nous sommes si concernés)
Don't you think the human race (Ne crois tu pas que la race humaine)
Is ceaselessly vain (Est sans cesse impuissante ?)
[CHORUS]
But it hurts to be (Mais il est douloureux d'être)
Alive my friend (En vie, mon ami)
In this silent tide (Dans cette marée silencieuse)
We're driftwood passing by (nous sommes comme du bois flotté qui passe)

Don't you wish you (Ne souhaiterais-tu pas)
Were a child again (Être encore un enfant)
Just for a minute (Juste pour une minute)
Just for a minute more (Juste pour une minute de plus)

Hear the ticking of a clock (Entends le tic tac d'une horloge)
The sound of life itself (Le son de la vie lui-même)
No one really wants to die (Personne ne veut vraiment mourir)
To save the world (Pour sauver le monde.)

Tell me that you're torn asunder (dis moi que tu es déchiré)
From how we fail to learn (parce que nous n'avons rien appris)
And tell me if the Earth goes under (et dis moi, si la terre s'effondre)
Where's your anger now (où est ta colère maintenant)
[CHORUS]
So it hurts to
Be alive, my friend
In this masquerade where
All one day must die

Don't you wish you
Were unborn again
Just for a minute
Just for a minute more
[Solo]
Tic-Tac
The ticking at the tear asunder (Le tic-tac pendant que tout se déchire)
The beating from a heart of stone (Le pouls d'un coeur de pierre)
The loss of your divine prosperity (La perte de ta divine prospérité)
[CHORUS]
'Cause it costs to (Alors il en coûte pour être)
Be alive, my friend (en vie mon ami)
And this life that someone (Et cette vie que quelqu'un)
Merely gave to you (T'as simplement donnée autrefois)

That's the price you pay (c'est le prix que tu paies)
Minute by minute (minute après minute)
You beg for a minute more (tu supplies pour une minute de plus)

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