17 juin 2009
Gone Baby Gone.

En voilà un film qu'il est bien !
Réalisé par Ben Affleck, ce qui m'a laissée un peu sur le cul, je savais même pas qu'il était réalisateur en plus d'être belle gueule acteur. Et c'est un premier film. Donc chapeau bas mossieur. A mon avis (qui n'est que mon avis), il est meilleur réalisateur qu'acteur... (pas taper !).
Après "Mystic River" réalisé par Clint Eastwood, "Gone Baby Gone" est le second livre de Dennis Lehane adapté au cinéma. Etant donné que je n'ai lu ni l'un ni l'autre, je ne peux vous dire si l'adaptation est réussie. Par contre, ce que je peux vous dire, c'est que, comme Mystic River, ce film prend aux tripes. D'ailleurs j'étais furax quand il a été fini.
Je ne vous dirai évidemment pas pourquoi !
Dans ce film, on erre dans les quartiers glauques de Boston, à la recherche d'une petite fille, en suivant Patrick (Casey Affleck, le frérot du Ben, encore un qui est tombé dedans quand il était petit) et Angie (Michelle Monaghan), sa femme, qui enquêtent pour la retrouver. Ils croiseront des dealers, des pédophiles, des violeurs, bref, la crème de la crème, sans pour autant arriver à la solution de l'énigme, qui est, elle, bien plus compliquée.
Une distribution du tonnerre (Morgan Freeman, Ed Harris, Amy Ryan), des personnages accrochés à leurs valeurs morales (ou à leur absence) et déterminés à ne pas en déroger, sauf que sauf que, dans ce film, tout va bien au delà de ce que l'on peut voir. Le bien et le mal sont plus qu'indéfinis. Les actes et leurs conséquences sont décortiqués, sans parti pris.
ça laisse comme qui dirait un goût très très amer. Perso j'en ai conclu qu'il faudrait qu'on trouve un autre mot et/ou une autre définition à "morale" et "moralité". Enfin bref, Angie, je reste persuadée que t'avais raison sur la décision à prendre...
Ben Affleck à propos du film : "L'histoire doit amener chacun à questionner sa conception du bien et du mal. Elle montre que bien agir peut avoir des conséquences néfastes et que des personnes proches et intelligentes peuvent sortir différemment d'un dilemme moral."
Et son partenaire d'écriture, Aaron Stockard, d'ajouter : "Nous souhaitions tous deux que les spectateurs quittent la salle en discutant encore entre eux de la justesse des décisions des personnages."
Ben Pari réussi messieurs ! Sauf qu'ici tout le monde était d'accord sur la connerie de Patrick. Arf !
Pour en savoir plus.
La question qui reste en travers du gosier à la fin du film : vaut-il mieux être en paix avec sa conscience, faire ce qu'on croit être juste et foutre toute la vie d'un enfant en l'air, ou prendre la responsabilité de lui faire une future vie meilleure en accomplissant des choses pas jolies jolies, quitte à avoir la conscience moins nette ?
En tant qu'adulte, choisis ton camp camarade.
J'ai choisi le mien depuis longtemps maintenant.
24 novembre 2008
Into the wild 2.
Je l'ai revu avec l'homamoi. Et comme il m'a à nouveau laissé du plomb dans la poitrine, je crois bien qu'il faut que j'y revienne...
J'ai eu un mal fou à m'intéresser à mon bouquin, après. Non en fait je n'y suis pas arrivée...
Le désespoir dans lequel me plonge ce film est sans doute lié à l'échec que vit ce jeune homme. A ma décharge, je partage pas mal de ses points de vue sur notre société, depuis très longtemps.
Je me souviens très bien des excès dans lesquels je plongeais à l'adolescence, comme tout adolescent. Je n'ai rien oublié même si j'ai tout "perdu". perdus mes cahiers, perdue ma frêle capacité au dessin, perdue également il me semble ma tout aussi frêle capacité à écrire.
J'ai longtemps rêvé, comme lui, de fuir tout de ce monde. Avec la peur qui accompagnait ce rêve et m'a empêchée de l'accomplir. Ce qu'il a fait. Avec l'extrémisme de la jeunesse.
Je crois que ce qui me désespère dans ce film, c'est la profonde solitude d'Alex. Il n'a trouvé personne pour "partager", comme il le dit à la fin. la "faute" lui en revenant partiellement, car jamais il ne fait ne serait-ce qu'entrouvrir la porte à autrui, même s'il croise de nombreuses personnes relativement bienveillantes. Il a bien trop peur des relations humaines intimes, ce qu'il en a appris l'a dégouté, et c'est fort compréhensible. Il reste toujours distant, fermé à l'autre. Forcément, tous veulent "s'attacher" cet être un peu trop libre.
et ô combien je me reconnais dans cet Alex profondément seul qui cherche "la vérité". Sauf que j'ai la chance d'avoir croisé une personne avec qui partager. Et que je ne l'ai pas laissée passer. J'ai ainsi découvert avec surprise ne m'être jamais sentie aussi libre qu'en étant avec cet homme, je parle d'Oggy, bien sûr. Quand on est aimé tel qu'on est, on se sent profondément libre... et comme j'avais peur de tout, c'est en goûtant à cette liberté que j'ai pu remettre en question tout ce que j'avais appris, petit à petit.
Et j'aurais aimé qu'il arrive à trouver une personne avec qui se sentir libre, ce tout jeune Alex, quelqu'un qui lui permette d'être lui-même, quelqu'un qui lui donne un peu d'espoir en l'autre. Quelqu'un qui lui donne la force de tout remettre en question tout en gardant l'envie de vivre... mais il était sans doute trop abimé.
03 novembre 2008
Into the wild.

Découvrez Keziah Jones!
en ces temps de crise, voilà qui remet les idées en place. Rah mais que j'aime Sean Penn le réalisateur.
Cette histoire vraie m'a laissée ...
J'en suis restée sans mots et pleine de larmes. Il en faut du courage pour faire ce qu'il a fait, ce jeune Alex.
Et puisque finalement ça va plutôt bien avec, puisque notre société est moche et bâtie sur de la merde (la nôtre), même si on veut pas le regarder en face :
l'argent dette , document de Paul Grignon sur la création d'argent "virtuel" par les banques avec la complicité des gouvernements. Pour comprendre pourquoi notre si chère "société" nous inonde par tous les moyens qu'elle a d'offres de prêts que nous ne pouvons ensuite honorer, ou dont nous n'avons pas réellement besoin, et pourquoi les ménages sont dans l'obligation de "consommer"... Je ne voulais pas le transmettre avant de l'avoir vu. Un constat, c'est très important de savoir tout ça. Plus on sera à le savoir, mieux ce sera, transmettez le aussi !
prenez 50 minutes de votre temps pour le regarder. L'écouter c'est bien, mais il est important aussi de lire les citations régulièrement insérées dans le document.... Merci Frez !
15 mai 2008
Blood Diamond

Week-end pluvieux oblige, on a regardé des films... Dont celui-ci.
Film choc, je crois que le mot n'est pas trop fort, d'Edward Zick. Le genre de film qu'on ne peut pas avoir vu sans en parler ensuite. C'est tout simplement pas possible. Un film "documentaire" dans la lignée de "Lord of war" d'Andrew Niccol, dont je ne vous ai jamais parlé pour la bonne raison que j'ai jamais réussi à le regarder jusqu'à la fin, ben vui, ya des films comme ça, j'y arrive pas...
"Synopsis : Alors qu'il purge une peine de prison pour ses trafics, Archer, ancien soldat, rencontre Solomon Vandy, un pêcheur d'origine Mende. Arraché à sa famille et forcé de travailler dans les mines diamantifères, ce dernier a trouvé - et caché - un diamant rose extrêmement rare. Accompagnés de Maddy Bowen, une journaliste idéaliste, les deux hommes s'embarquent pour un dangereux voyage en territoire rebelle pour récupérer le fameux caillou. Un voyage qui pourrait bien sauver la famille de Solomon et donner à Archer la seconde chance qu'il n'espérait plus." chopé sur Allociné.
Ce film parle des diamants qui servent à financer les efforts de guerre dans les pays producteurs, si souvent en guerre civile, forcément, tout le monde veut sa part du gateau. Il se passe en Sierra Leone en 1999. Ah les diamants, ces si beaux diamants qu'on voit briller au cou de ces chères peoples, ou pire encore, qui sont enfermés dans des coffres par ceux-là même qui gèrent la loi de l'offre et la demande, et qui, en achetant ces diamants et en les enfermant, font en sorte que les prix restent élevés, hahaha...
Ce film parle de l'enrôlement des enfants de familles tranquilles dans l'armée, par le lavage de cerveau, la drogue, la violence.. Des enfants de familles qui n'ont rien demandé, l'esclavage des pères pour bosser aux mines, pour les diamants, foutus diamants, pour l'armée, toujours. Ce film montre la violence humaine ordinaire, dans toute son horreur, qui s'abat sur ceux qui n'ont rien demandé d'autre que vivre simplement et en paix. Où celui qui essaie d'en tirer profit, Archer (Leonardo di Caprio), et celui qui essaie de sauver son fils et sa liberté, Solomon (Djimon Hounsou), se rencontrent. J'ai eu beaucoup de mal à regarder les premiers 3/4 d'heure, hyper violents et réalistes, trop réalistes pour moi, la scène d'endoctrinement des enfants notamment m'a été très pénible.
C'est la vérité. La réalité et le quotidien des gens là bas... Alors non, il ne faut pas fermer les yeux. Même si c'est dur et que ça fait mal.

Léonardo Di Caprio, que j'appréciais pas plus que ça jusque là, campe un Archer torturé, ambiguë, adapté à la violence du monde où il vit, il est magistral, il a une "gueule", franchement, il a changé ce type... En mieux. Djimon Hounsou nous interprète Solomon, un pêcheur, qui est un père avant tout, son idée fixe est de sauver son fils, son fils qui allait à l'école et aimait ça, qui portait ses espoirs de réussite, son fils qui, endoctriné, pointera un flingue sur lui. Les deux opposés ont un but commun, car le diamant se situe là où est le fils. Les deux opposés marchent ensemble, mais ne se comprennent pas. Les deux opposés finiront par se rejoindre, car la violence s'emparera de Solomon, et le coeur d'Archer finira par s'ouvrir. Mais que d'épreuves pour ça...
Un seul bémol à ce film, la fin, naïve, utopiste, hollywoodienne quoi, qui semble dire que le problème est réglé... Alors que nous savons tous qu'il ne l'est pas, et qu'il ne le sera pas tant que l'être humain sera con, fier de l'être et persuadé de ne pas l'être...
"Je crois que les hommes sont fondamentalement bons", dit un prêtre qui se fera tirer dessus par un gamin de 10 ans enrôlé de force dans l'armée.
Et moi je crois qu'il se trompe d'une lettre dans l'alphabet, c'est un c qu'il faut au début du mot.
C'est un bon film. Il nous rappelle qu'on est surtout fondamentalement impuissant dans ce monde gouverné par l'argent, c'est pas forcément agréable. Mais c'est un bon film... Epi Léonardo, il y est même beau... et ça, o_Ô !
Ouai je sais, c'est super futile comme fin, mais défois, la futilité, ça fait du bien, par dessus une grosse couche de broyage de noir, et en ce moment, c'est pas pour dire, mais on a achement de grains à moudre !
08 novembre 2007
Le 31 Octobre,
Je suis tombée, (et restée par terre), sur une émission sur Arte.
Sur Chopin. Le mien compositeur préféré de quand j'étais ado, avec Franz Liszt. Forcément : avec eux, il n'y a pas de "mesure", dans aucun sens du terme. La musique ne suit pas forcément le tempo, c'est même un tort que d'être trop "carré", avec ces compositeurs là. Et ils ont poussé le piano plus loin qu'aucun autre compositeur à part eux deux...
çui qui arrivait à me faire chialer, rougner ou danser avec lui. Celui que je n'ai jamais pu jouer avec ma prof quand j'étais enfant et ado parce que "c'était pas au programme", admirez au passage la pédagogie fulgurante. Ptet que j'aurais pas abandonné si elle avait bien voulu, mais je crois qu'en fait, son métier de prof, c'était juste pour bouffer... Celui dont j'ai, je viens de les compter, une vingtaine de Cds dont certains sont les mêmes joués par des interprètes différents...
Enfin, j'en ai joué un peu, plus tard, quand je me suis payé mes leçons de piano, une fois adulte. Le truc c'est que la façon de jouer, le toucher du piano, différait complètement de ce que j'avais appris. L'attaque des touches m'était étrangère, et ça n'était pas de la tarte de modifier mes habitudes. J'ai d'ailleurs laissé tomber 2 ans plus tard...
Enfin bon, de toute ces années de piano qui aujourd'hui ne me servent plus à rien (si ce n'est à apprécier quand d'autres en jouent), je ne me souvenais plus trop. Tout m'est revenu d'un coup, en regardant cette émission. De plus un pianiste français racontait et jouait dans les endroits où Chopin avait composé et joué lui-même, c'était vraiment une émission superbe. Même l'homamoi qui en a rien à péter de Chopin l'a trouvée achement bien, c'est dire...
Or donc avant de rencontrer l'homamoi, j'avais recommencé le piano. Avec comme deal avec ma prof "je veux finir par arriver à jouer du Chopin, même si c'est pas parfait". Et j'ai fini par jouer quelques morceaux, dont celui-ci, avec mon toucher quasi nul, mais tant pis :
Aujourd'hui j'ai tout perdu ou presque, ça fait plus de 15 ans que je n'en ai plus fait, de piano. Mais peut-être qu'un jour je m'y remettrai. Qui sait ? J'disais à l'homamoi que 65 ans c'était un bon âge pour reprendre le piano...
;o)
Je ne sais pas ce qui fait le génie. Chopin, aussi précoce que Mozart, a commencé son éducation musicale à 6 ans, composé sa polonaise en sol mineur à 7 ans, et n'était pourtant pas issu d'une famille de musiciens... De sa biographie il ressort qu'il mettait toutes ses émotions dans sa musique, absolument toutes. Qu'il avait les mains qu'il fallait pour être pianiste, tant les descriptions qu'en ont laissés ses contemporains sont nombreuses...
Naît-on prédestiné ? Ou bien est ce l'entourage qui fait ce qu'on devient ? Si ses parents et son professeur de piano avait été des fieffés cons ? Hein ? Et si il n'avait été consumé par ses émotions et sa musique (il est mort à 39 ans), eût-il été aussi génial ? Je sais qu'avec des si on ferait du monde ce qu'il n'est pas. N'empêche qu'il y a quand même des questions sans réponses qui sont achement perturbantes...
09 octobre 2007
Dragon Rouge

Voilà un film qui fait partie de ceux que je re-regarde régulièrement.
Une des suites du "silence des agneaux", mais qui se situe avant dans la chronologie de la vie d'Hannibal ! La meilleure "suite", selon moi, car le parallèle entre la folie du tueur (qui n'est pas Hannibal, non non !) et son enfance est vraiment mis en exergue.
Et je ne crois pas qu'un psychopathe puisse le devenir sans avoir eu, dans son enfance, des parents aux règles incompréhensibles et complètement incohérents. Et haineux, bien sûr. (Autrement dit, je ne suis pas sûre que le tout dernier de la série, "les origines du mal", me plaise outre mesure. Je ne l'ai d'ailleurs toujours pas regardée...)
Le plus fabuleux avec ce film, c'est qu'on ne peut s'empêcher de ressentir quelque chose de l'ordre de la pitié, ou de la compassion, pour ce "pauvre" psychopathe, magnifiquement interprété par Ralph Fiennes.
je vous livre le résumé de cinémovies car dans le fond il ne dit rien ou pas grand chose, lol !
"Opulence et grandeur, le docteur Hannibal Lecter ne vit que pour elles. Le monde regorge de raffinements et Hannibal les capture avec la plus grande des délicatesses. Il est libre d'expérimenter et de façonner son environnement comme il lui plaît, et c'est ce qu'il fait. Afin de s'amuser quelque peu avec des gens aux raisonnements plus rudimentaires, le docteur Lecter prodigue ses conseils au détective du FBI Will Graham. Celui-ci enquête présentement sur un tueur en série surnommé le «Chesapeake Ripper». Il est évident que ce détective n'a pas l'instinct qu'il faut pour comprendre un tel tueur, alors Hannibal se plaît à lui donner des pistes à suivre... des fausses, bien entendu. Will ne découvrira jamais de toute façon qu'il est le tueur qu'il recherche. À moins que celui-ci n'ait un meilleur instinct qu'il ne l'aurait cru... Trop tard, Will a découvert son secret. Le voici maintenant derrière les barreaux, le pire endroit sur Terre. Au moins il a pratiquement tué son chasseur, c'est un mince prix de consolation.
Trois ans plus tard, Will vit paisiblement avec sa femme, Molly, et leur fils, Josh, en Floride. Les blessures physiques quasi mortelles que lui a infligées le docteur Lecteur ont bien guéri; ce n'est toutefois pas le cas de ses blessures psychologiques. Cette mauvaise expérience l'a profondément marquée et l'a vraiment amené à réorienter sa carrière. Mais voilà que son ancien patron du FBI, Jack Crawford, vient de débarquer en Floride. Il a besoin de son aide pour traquer un nouveau tueur en série. Ce dernier a déjà massacré deux familles : l'une à Atlanta et l'autre à Birmingham. Ces meurtres concordent avec le cycle lunaire et le FBI n'a plus que quelques jours avant qu'il ne frappe à nouveau. Will était le meilleur pour résoudre ce genre d'enquête et il le sait. Il ne se sent vraiment pas prêt pour mener à nouveau un tel dossier, mais en a-t-il réellement le choix? Afin de l'aider à comprendre les motivations de cette « fée des dents » meurtrière, comme l'ont surnommé les médias, Will rend visite au bon vieux docteur Lecter. Il l'a aidé une première fois avec succès, il pourra peut-être le faire une seconde fois..."
Fiche technique (wikipedia)
- Titre : Dragon rouge
- Titre original : Red Dragon
- Réalisation : Brett Ratner
- Scénario : Ted Tally, d'après le roman Dragon rouge de Thomas Harris (Red Dragon : The Pursuit of Hannibal Lecter)
- Production : Dino De Laurentiis, Martha Schumacher
- Musique : Danny Elfman
- Photographie : Dante Spinotti
- Montage : Mark Helfrich
- Pays d'origine : États-Unis
- Format : Couleurs - 2,35:1 - DTS / Dolby Digital / SDDS - 35 mm
- Genre : Policier
- Durée : 124 minutes
- Dates de sortie : 04 octobre 2002 (États-Unis), 30 octobre 2002 (France).
Distribution
- Will Graham : Edward Norton
- le docteur Hannibal Lecter : Anthony Hopkins
- Francis Dolarhyde : Ralph Fiennes
- Jack Crawford : Harvey Keitel
- Molly Graham : Mary-Louise Parker
- Reba McClane : Emily Watson
- Freddy Lounds : Philip Seymour Hoffman
- la grand-mère de Francis Dolarhyde : Barbara Kerr Condon
- l'officier Ovard : Cliff Dorfman
- le docteur Frederick Chilton : Anthony Heald
- Lloyd Bowman : Ken Leung
- Mr. Leeds : Tom Verica
23 mars 2007
Weëna

Bande dessinée, aux éditions Delcourt, dans la collection "terres de légendes", D'Eric Corbeyran et Alice Picard.
Résumé du tome 1, qui est une mise en place du "décor" (remanié à la moi parce que les "passé simple", que du bonheur !): Au royaume de Nym-Bruyn, les premiers souverains eurent quatre enfants : Skoor, l'aîné, fondut une dynastie dominatrice, "la Branche Maîtresse". Noor, le mal aimé aux cheveux blancs, quittit le royaume. Sa descendance métissée deviendèrent la "Branche Invisible" ou "Branche Perdue" dont est issue Weëna. Tengoor, le cadet, détestant ses frères, s'enfuyut avec sa petite soeur et lui fesut un enfant. Un sortilège condamnit leurs descendants à se reproduire entre eux à jamais. On surnomme cette branche "la Branche Morte". La Branche Maîtresse règne sur le royaume mais les barbares sont à ses portes...
Une excellent série, que je n'ai pas encore finie. Mais les graphismes sont à tomber par terre, l'histoire assez sombre (un univers de magie noire et de malédictions qui font un peu penser à Mickael Moorcock, pour qui connait l'excellentissime cycle d'Elric ou la légende d'Hawkmoon) et intéressante, dans le genre Fantasy/Dark Fantasy.
J'ai été séduite dès le premier tome. C'est rare qu'une BD pas "comique" soulève mon enthousiasme à ce point... Elle est con cette expression non ? Soulever l'enthousiasme. ça doit être un mec qui l'a trouvé, celle là... lol ! Un macho à gros biceps et tri-cératops qui soulève les haltères avec enthousiasme ! Ptet même bicérébré tiens ! Avec un cerveau dans chaque bras...
(l'homamoi vient de me dire " c'est peut-être paske c'est lourd, l'enthousiasme, à soulever ?" Mouarf !)
Je vois dans votre nyeu chassieuxy (j'ai rajouté un y parce que c'est encore un truc inventé par un mec ça, comme sexy d'ailleurs ! Et l'homme, comme chacun sait, c'est le genre xy) zet fuyant comme dans une boule de billard (viendez viendez à côté de moi (comment ça vous n'aimez pas la façon dont je pointe ma fourchette vers votre nyeu ?)), je VOIS que vous pensez que je suis dingue. Non ne niez pas !
Mais moi, je suis sûre que quelqu'un met quelque chose en douce dans mon bouillon de boeuf, çui avec la ficelle du sachet trop courte, çui que je bois à minuit entre quatzyeux qui flottent à la surface, avec un cathéter, comme ça ça a le temps de refroidir sinon je me brûle la luette et j'm'égosille muettement parce que la nuit, fo pas faire de bruit les enfants dorment, enfermés dans la salle capitonnée...
C'est sûrement du gin. Ah nan, je reconnaîtrais le goût ! C'est un truc que je connais pas. A tous les coups ! Vala, on met du schnaps (nan je ne connais pas le schnaps, une grosse lacune à ma culture alcoolique, je le reconnais) hallucinogénitoire dans mon bouillon ! Et après paf, j'écris n'importe nawak !
Comment ça je vire total paranoïaque ? Dr Schwartxyz (c un mutant, faites semblant de rien, surtout ne le regardez pas dans ses dix yeux il n'aime pas ça), si je puis me permettre ce très léger accès d'ire à votre égard : TA GUEULE !
(Après la digression pré-post d'hier, ceci était une digression post-post finement amenée l'air de rien par la tangente à la perpendiculaire du carré de l'hypothénuse (et ta soeur !!!)(à tes souhaits.) ! Quand je vous le dis que chu super douée en digression !)
Demain, on va chercher ma moto, yepeeeeeeee :
Bon ouikène à touuuuus ! Soignez-vous bien !
22 mars 2007
Chu définitivement pas normale...
Dédicace spécial Huguette : Cherchez pas, rien à voir avec la suite... J'adore le film "Filles perdues cheveux gras", j'étais tellement contente de tomber sur cte chanson (passage à mourir de rire dans le film, et paroles tellement justes) que j'ai pensé à toi, Hug, et ton comm d'hier ! Ceci était donc une digression AVANT le post, 'tin plus ça va plus je deviens forte en digression !
Je disais donc, ça se confirme, je ne suis pas "normale". Je viens de tomber amoureuse à la fois de Frankenstein et de sa créature, en regardant le film "Frankenstein" de Kenneth Branagh ! Est-ce grave docteur ?
Ah bon, ma psychosociopathie se confirme ? tiens ! Vous m'en direz tant... Je peux vous mordre là ? Non ? Crotte ! Comment ça vous ne voulez pas me soigner !? Mais je m'oppose à votre opposition ! Je rejette votre rebuffade ! Je refuse votre refus ! J'ai besoin d'un docteur ! Comment ça Anténor vous suffit comme cinglé ? Docteur Schneider, oserais-je vous suggérer gentillement de vous tenir céans sur votre séant sans bouger d'un poil ! Pascal, viens m'aider, tu la tiens, je la mords ! Alors, cékakike ça fait tout drôle d'avoir la camisole et le baillon, hein ? HEIN ? C'est ça réponds pas. Mais maintenant tu vas m'écouter :
De ce que j'en ai vu, Branagh s'est attaché à rendre l'atmosphère originale du bouquin de Mary Shelley, et ma fois, j'ai trouvé qu'il y était pas mal arrivé.
C'est à la fois violent, inhumain, pathétique, et profondément humain. L'amour-haine que la créature voue à son "père" qui l'a rejeté, ses vengeances absolument terribles, et pourtant quête d'amour désespérée, ces meurtres dont il ne réalise la vraie nature qu'après la mort de son "père", en pleurant... Olala que d'émotions Jean-Claude !
Et le père, enfin, Frankenstein, qui voudrait éviter de souffrir de la mort de ceux qu'il aime, et qui, croyant trouver la solution en forçant les évènements, en voulant contrôler la vie, provoque malheurs en série et morts de tous ceux auxquels il tenait, c'est à dire exactement ce dont il avait le plus peur, c'est si... Euh...
Pour moi tout ça c'est du vécu. M'ame Michu, j'vous dis pas, bonjour le rappel, avec le souffle des tragédies grecques en plus, oah ! Il paraît d'ailleurs que mamzelle Mary était fachouillée avec son père quand elle a écrit le bouquin ! Etonnant non ?
Le tout est servi par une très bonne musique, lyrique et romantique de Patrick Doyle.
Brefle, une oeuvre gothique, voire plutôt gore par moments (la création est filmée d'assez près, lol). Âmes sensibles s'abstenir... (Flamounette, so sorry, je sais, on n'a pas trop les mêmes goûts en matière de films !).
Pour plus de détails sur le bouquin, c'est par ici !
Pour plus de détails sur le film, c'est par là !
J'ai lu de mauvaises critiques de ce film. Autant vous dire que je partage pas du tout ! Par contre les critiques de spectateurs sont très bonnes en général... Ptet que d'aucuns parmi les "critiques de cinéma" ont du mal à s'identifier au "monstre", ont du mal à s'identifier à celui qui veut tout contrôler, et se croient bien au dessus de tout ça... Amusant non ?
20 mars 2007
Ali, le film.
J'aime beaucoup Will Smith depuis de nombreuses années, en tant que rappeur et en tant qu'acteur "intelligent", n'hésitant pas à rejouer son image à chaque film (comme Johnny Depp, ou Russell Crowe (dans "un homme d'exception", un film à tomber raide, j'en parlerai), aussi de mes acteurs préférés), avec beaucoup d'humour et de sensibilité.
Cependant, il y avait un de ses films que je me refusais à regarder (tout comme j'ai repoussé pendant des mois le visionnage de "million dollar baby"), parce que je déteste la boxe, mais que l'homamoi a voulu absolument enregistrer. "Ali".
Bien lui en a pris. Nous avons regardé ça ce week-end. Un film absolument formidable. Au dela d'un boxeur, Mohammed Ali était un combattant "engagé" pour la condition des noirs aux USA, prêt à risquer tous ses acquis, son titre de champion du monde, son argent, la prison même, pour défendre ses convictions et son combat. Je ne le connaissais absolument pas, et j'en suis restée pantoise, admirative. Un vrai héros de la vraie vie, avec toutes ses contradictions, si humaines...
Une de mes phrases préférées dans le film, c'est quand il refuse de s'engager pour aller au viet-nam. Il répond à un journaliste qui l'interroge là dessus et qui lui demande ce qu'il pense des viets-congs : "je n'ai rien contre les viets-congs, aucun viet-cong ne m'a jamais traité de sale nègre."
gnek gnek.
Résumé piqué sur cinemovies : Avec détermination et endurance physique, agressivité et intelligence, Muhammad Ali a transformé à tout jamais le paysage américain. Ses combats, d'abord sur le ring, lui ont fait vivre des hauts et des bas.
Belinda, sa femme, Angelo Dundee, son entraîneur, Drew Brown, son conseiller, Howard Bingham, son photographe et biographe, et Fernie Pacheco, son docteur, tous des gens très proches du boxeur, ont été des témoins privilégiés de sa témérité et de ses réalisations hors du commun.
Cassius Clay Jr., de son vrai nom, a débuté son ascension parmi les grands de la boxe en 1960 lorsqu'il a remporté la médaille d'or de sa catégorie aux jeux olympiques. Il passe ensuite à la boxe professionnel où il vise rien de moins que le titre mondial. Les chances ne lui sont toutefois pas favorables : Sonny Liston, le champion en titre, est tout simplement invincible sur le ring. Alors lorsque Cassius le jette au tapis et lui dérobe son titre, la nouvelle ébranle le monde entier. Le talent de Cassius n'est plus à remettre en doute. Mais ses intentions, elles, le sont à peine quelques jours plus tard. Cassius a décidé de joindre les rangs du groupe contesté de la Nation d'Islam après avoir été transporté par les paroles de Malcolm X. Par la même occasion, il a renoncé à son « nom d'esclave » pour prendre celui de Muhammad Ali. Nombre de journalistes et de ses admirateurs n'apprécient guère son appui à ce groupe religieux considéré dangereux et intolérant.
Cette prise de position dont il n'entend pas déroger attire également les foudres du gouvernement américain : Ali refuse catégoriquement de joindre l'armée pour aller en guerre au Vietnam combattre des gens qui ne lui ont jamais causé de torts. Il tient à rester au pays pour s'occuper des trop nombreuses injustices qui y sévissent toujours. Pour son refus, le gouvernement le condamne à cinq années de prison, le relève de son titre mondial et lui interdit de boxer comme professionnel pour les quatre années suivantes.
Malgré sa fortune, Ali perd tout durant ces années difficiles et retourne à la case départ. C'est alors qu'il fait fi des difficultés et reprend l'ascension de la gloire.
08 mars 2007
Retour vers le futur du passé décomposé
Aujourd'hui j'avais envie de vous parler des acteurs qui me faisaient tilter quand j'avais entre 15 et 25 ans, qu'à l'époque je savais pas pourquoi, et qu'aujourd'hui, ben, je sais ! Ben voui. Ya des jours comme ça ouske je suis nostalgique, epi il faut bien que je l'avoue, j'ai regardé mon Dvd "Conan le Barbare" hier soir, puisqu'on n'a plus que deux chaines de télé depuis la tempête de dimanche (chaipo qu'est ce qu'il foutent, j'vais pas payer la redevance ct'année !! Ah ça ira ça ira ça ira tous les parasites à la lanterne, ah ça ira ça ira ça ira, tous les parasites on les pendra !
Ouvrez la digression : la chanson de la révolution c'est ça :
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira !Ah ! ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira !
Les aristocrates on les pendra
Le despotisme expirera
La liberté triomphera
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira !
Nous n'avons plus ni nobles ni prêtrres
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira !
L'Egalité partout régnera
L'esclave autrichien le suivra
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira !
Et leur infernale clique
Au diable s'envolera !
Qu'est ce qu'on s'est fait avoir !!! (mais ça devrait être l'objet d'une seconde digression et ça serait un peu difficile à avaler, surtout pendu, ou sans tête, au choix...). A la base ma digression première était celle là : pourquoi dire on les "pendra" alors qu'on leur a coupé la tête ? Je vous'l'demande un peu m'ame Michu ! ya des trucs qui m'échappent... Fermez la digression!)
Où en étais-je ?
Ah voui, Conan le barbare, avec un Schwartzenegger tellement gonflé aux stéôïdes que pour un peu il aurait pu s'envoler. Euh donc je vais me contenter d'un seul "acteur" ("acteur", tout est relatif, je me marrais hier soir en disant à mon homme "ce que j'aime dans Conan, c'est les dialogues". C'était au moment où lui, son ami et sa meuf dévastent le homesouitehome du méchant gourou serpentin, ça dure bien entre 20 minutes et une demi heure, et à part les "schlak", "Baf", "Bonk" et autres "Oumpf" des gars qui prennent une lame dans le bide, ben ya pas un mot de prononcé ! (vous comprenez mieux mon style écritureske bloggeske d'un coup chu sûre !)). D'ailleurs en lisant un chti résumé que je vous mettrai en fin de post, j'ai appris que Schwartzy avait en tout et pour tout 40 répliques dont plusieurs monosyllabes, mouarf ! Heureusement ya la musique, elle est sacrément présente et superbe, en plus !
Donc aujourd'hui je sais. Ce ne sont pas tellement les acteurs qui me faisaient tilter, mais leurs rôles... Comme quoi c'est achement important les rôles qu'ils choisissent, les acteurs ! (D'ailleurs c'est toujours pareil, chu fan de Brad Pitt dans "Rencontre avec Joe Black" et dans "Troie", j'l'ai bien aimé aussi dans un film avec Redford je me souviens plus du titre, mais ailleurs, ben euh, vouai, sans plus koa...)
Et je vous le donne en mille, les rôles en question était des rôles de "justiciers" puissants et invincibles qui s'en prenaient aux "méchants" et leur en mettaient plein la gueule, même si pour ça ils devaient parfois aussi en prendre plein la gueule... De ces courageux pas lâches qui osaient enfin mettre deux baffes aux z'affreux même s'ils devaient aussi le payer quelque part ! D'ailleurs Conan manque y passer et y perd la femme de sa vie, dans le film... Ils vengent et justicent, même si ça doit leur coûter...
résumé Wikipédia du film :
Synopsis
Peu après que son père lui ait révélé le « secret de l'acier » lors de la fabrication d'une magnifique épée, la famille de Conan est massacrée avec tout son village dont les enfants sont réduits en esclavage ; l'épée est prise par le vainqueur, qui apparemment a détruit le village pour s'en emparer. Enchaîné des années durant à une énorme roue, il reste le dernier survivant et arrive à la mouvoir seul grâce à la force nettement au-dessus de la moyenne que lui a donnée cet exercice. Acheté par un maître de gladiateurs, Conan remporte combat sur combat, d'abord grâce à sa force, ensuite grâce à une instruction spéciale. Libéré, il sauve un voleur, Subotaï, et parcourt le monde avec lui en rêvant de vengeance.
Tous deux rencontrent Valéria et le trio pille la tour sacrée d'une secte mystérieuse. Conan découvre alors que Thulsa Doom, le maître de la secte n'est autre que celui qui a détruit son village. Dès lors, son idée de vengeance l'emporte: renonçant à l'amour de Valéria et à l'amitié de Subotaï, Conan les quitte pour rechercher Thulsa Doom, lequel a entraîné dans son sillage la fille du roi Osric, qui promet au trio une forte récompense s'ils la lui ramènent. Conan parvient bien jusqu'à Thulsa Doom mais ne réussit qu'à se faire crucifier, non sans que Thulsa Doom lui ait auparavant expliqué le véritable « secret de l'acier ».
Sauvé in extremis par Subotaï et Valéria avec l'aide d'un sorcier, Conan se laisse convaincre par eux de récupérer d'abord la princesse et de se venger plus tard. De fait, pénétrant dans le palais souterrain de Thulsa Doom, ils parviennent à enlever la princesse (malgré elle) mais Valéria est tuée.
Utilisant la princesse comme appât, Conan, Subotaï et le sorcier préparent une embuscade où toute la garde de Thulsa Doom est exterminée, y compris ses deux principaux lieutenants qui avaient participé à la destruction du village. Conan récupère l'épée de son père, brisée dans la bataille.
Guidé par la princesse, Conan parvient jusqu'à Thulsa Doom, échappe de peu à son pouvoir hypnotique et le tue en présence de toute la secte, laquelle se dissout aussitôt. Conan libère enfin la princesse de l'emprise de Thulsa Doom et repart avec elle.
Commentaire
Le scénario du film Conan le Barbare est le résultat de l'association d'Oliver Stone et de John Milius. Le film fut réalisé par John Milius, produit par Dino de Laurentiis et le rôle de Conan fut joué par Arnold Schwarzenegger. Conan le Barbare a eu une suite, Conan le Destructeur (Conan the Destroyer, 1984), et Arnold Schwarzenegger a aussi joué dans un film similaire appelé Kalidor (Red Sonja, 1985).
Conan le Barbare est un film épique et un film d'ambiance. Certaines séquences passent au ralenti et l'ensemble est aussi hiératique qu'une épopée littéraire. Les dialogues sont peu abondants : le héros n'y prononce que quarante répliques (dans la version salles et télé, la version DVD en a une de plus), dont plusieurs sont monosyllabes. Certains personnages, comme le père de Conan, ne parlent qu'une fois, et d'autres n'ont aucune réplique, comme la mère de Conan, ou le maître de la roue. Il y a cependant plusieurs discours : l'histoire de l'acier lors du prologue, la supplication du roi Osric, la vaine déclaration d'amour de Valéria, l'explication du véritable secret de l'acier et la prédication de Thulsa Doom juste avant sa mort.
La bande originale composée par Basil Poledouris est un des éléments majeurs du film. D'ailleurs celle du second opus, Conan le Destructeur la reprend partiellement.
L'énorme succès de Conan le Barbare a donné lieu non seulement à une suite (cinq films étaient prévus à l'origine, mais la ruine de Dino de Laurentiis avec Dune étouffa ce projet dans l'œuf), mais aussi à des imitations comme Kalidor, Dar l'invincible, Les frères Barbarian ou encore Le Dragon du lac de feu (Dragonslayer).
