Souvenirs d’enfance…

PFFFFFFF !

Ça risque d’être court, à moins que j’en mette plusieurs.

Je n’ai pas de souvenirs très marquants (du genre de celui décrit par mon capitaine Flam).du moins pas avec tous ces détails…

En plus les souvenirs qui me reviennent, là de suite, ne sont pas franchouillement réjouissants, pfffff…

Ça m’inerfe d’ailleurs.

Je ne suis pas encore capable de rire de tout ça, je crois. Même les bons moments d'ailleurs... J’en suis pas encore là.

Mes souvenirs d’enfance les plus agréables concernent soit les moments de jeux que j’ai pu passer avec mon cousin de 3 ans plus jeune que moi, notamment nos baignades d’été dehors dans une vieille baignoire en zinc, qui nous servait de cabane en hiver (au prix d’un bruit infernal quand on montait dessus, bien sûr !). On y écoutait un mange disque... J'adorais Mike Brant... Lol.

Soit ceux que j’ai passé seule dans le parc de la maison de mes grands parents maternels où j’habitais. Et là, c'était soit dans « la grotte », (un espèce de machin en pierre construit exeprès « pour faire joli » dans le labyrinthe de buis) avec un livre (ah ben voui chez moi c’est génétique, la boulimie de lecture)… Soit avec mes chats (des chats « de passage » qui restaient parce que je les nourrissais de restes de repas).

Le seul et unique chat à moi que ma mère ait accepté dedans, c’était quand on était chez mes grands parents. J’adorais ce chat, il venait me réveiller tous les matins à 7H, de lui-même, en grattant à la porte, et ma mère lui ouvrait et il sautait sur mon lit. C’était un tabby roux, magnifique. Mais il est mort jeune, il avait même pas un an, j’avais 6 ans, et il a voulu nous suivre quand on est partis en vacances et s’est fait écraser. Impatiente, pour une fois, de revenir de chez ma grand mère paternelle, je croyais le retrouver, mais il n’était pas là. Il m'avait tant manqué, j'étais si contente de rentrer... Mes parents savaient et croyaient me préserver en ne me le disant pas. Ils se préservaient surtout eux, en fait. Mais pour moi, ça a été, bien sûr, l’inverse; qu'est ce que j'ai eu mal. Et ça a été un bon prétexte pour ma mère pour ensuite refuser qu’ils entrent dans la maison. Je ne me souviens même plus, à ma grande tristesse, de comment je l’avais appelé… J’ai occulté.

Enfin bon voilà je vous avais prévenus.

Mes souvenirs d’enfance, ils sont pas vraiment marrants… Enfin, là ça me vient pas...

Et les mauvais, j’ai pas envie de les raconter ici en long en large et en travers.

Vala mon capitaine, un petit aperçu, mais pas plus, je peux pas…

Sosorry.

Bisous